Portfolio/Démarche
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Une passion

Artiste peintre passionné, Jean-Pierre Gagnon est un artiste peintre qui fuit la routine. Que ce soit dans ses peintures de paysages colorées, ses tableaux de fleurs ou ses oeuvres abstraites, un style est toujours le laboratoire de l’autre.

Inspiré de la Gaspésie, ses tableaux de paysage nous entrainent dans un monde imaginaire parfois à la frontière de l’art naïf. Les grands espaces gaspésiens et le fleuve St-Laurent sont une source d’inspiration permanente pour cet artiste peintre québécois. L’artiste peintre adore aussi peindre des scènes de nature inspirées de ses promenades à la forêt et de ses sorties de pêche dans les lacs et ruisseaux de sa région.

Ses tableaux de fleurs sont tout d’abord une recherche de fond abstrait qui créer un effet de profondeur et de contraste avec les marguerites du premier plan. Les fleurs donnent l’illusion d’être entrainées par un courant qui les berce au gré des émotions et de l’énergie engendrées selon les humeurs de l’artiste tout au long du processus de création de l’œuvre.

Les abstraits en deux énergies différentes

Dans la première, l’artiste peintre aime jouer avec les couleurs et l’espace. Les différents plans dans le tableau créent des espaces pour s’évader dans un monde de couleurs, de formes et de lumières.
La deuxième est une énergie plus urbaine et moderne. Les tableaux sont créés dans un monde de perspective qui donne une vision de ville moderne avec souvent des reflets sur une surface qui est surement inspirée de la vue sur le fleuve St-Laurent que l’artiste peintre.

La matière

 

Les vieilles pièces d’ordinateur.

 

La matière est un incontournable pour cet artiste peintre toujours à la recherche de nouvelles dimensions. « J’ai toujours aimé les vieilles pièces d’ordinateur. Assis à mon bureau, je passais beaucoup de temps à regarder ces merveilles fabriquées par l’homme. J’ai toujours trouvé que ça ressemblait à des villes modernes en miniature» C’est comme ça qu’un jour d’hiver la série Mémoire urbaine est née. L’artiste peintre s’en souvient comme si c’était hier. Pendant qu’un tableau abstrait était en train de sécher entre deux couches, il jouait avec ses vieilles pièces de circuits imprimés, des mémoires ram pour être plus précis. Et là, bang! L’idée lui a pris d’en coller dans son tableau. Il y a des jours comme ça ou que le temps arrête et que l’énergie du moment présent nous possède un peu comme une transe. C’est là qu’on s’aperçoit que la magie de la création a opéré de nouveau. Ce sentiment unique qui agit comme une drogue. Quelques heures plus tard, la série contemporaine mémoire urbaine était née.

 

La spatule

La spatule est un indispensable pour cet artiste. Donner un coup de spatule c’est créer des ambiances, des mélanges de couleurs et des contrastes puissants qui ont du punch. Les ombres créées par les étages successifs de peinture ou de mortier de structure ont toujours été des défis en soit. Comme l’artiste peintre le dit souvent « un tableau à la spatule c’est vite réussi et vite manqué».

La Recherche

Mon cerveau est toujours à la recherche de nouvelles manières de faire. Que ce soit des coulisses, des harmonies de couleur, des compositions. J’ai changé souvent de métier dans ma vie, sûrement que dans certains métiers le côté créatif n’était pas assez libre pour mois. Ce que j’aime dans les arts c’est que l’on peut créer partout. Empiler des roches sur le bord de la grève, un bout de papier et un crayon, la neige sur une auto… Tout est une question de lumière et composition. Mais ma place préférée pour créer c’est hors de tout doute dans mes pensées. Parlez-en à ma conjointe Nathalie, qui ne cesse de me dire: Coucou Jean-Pierre revient avec nous, ou la plupart du temps me laisse dans mes rêves, sachant que de toute façon que je risque de repartir aussi vite dans mes créations imaginaires.